Après le confinement, le retour à la vie…

Le confinement s’est terminé et la vie reprend doucement son cours…mais pas tout à fait… La plupart des personnes qui viennent en séances relèvent les difficultés qu’elles ont à sortir à nouveau, à rencontrer du monde et aller dans des lieux avec d’autres personnes, même peu.

Vous aussi vous ressentez cette difficulté? Après les semaines vécues, cela est normal. Et vous n’êtes pas seul(e) dans ce cas!

Les effets de l’isolement

Nous avons vécu « coupés du monde » pendant plusieurs semaines… Chacun a pû ressentir des émotions différentes au début, pendant et après ce confinement. Certains ont été angoissés de cet « enfermement », d’autres y ont vu l’occasion de faire une pause et ralentir leur rythme de vie. Tout cela n’est ni bien, ni mal, c’est simplement ce que vous avez ressenti en lien avec votre histoire, vos fonctionnements, …

Au fil des jours, ces sensations se sont probablement modifiées …

En tout cas, les habitudes sociales ont été bouleversées. De nombreuses personnes se sont repliées sur elles-mêmes et l’isolement s’est accentué.

Le climat de peur

Quelles que soient les idées que nous avions, à la base, sur la situation que nous avons traversée, un climat de peur s’est installé de manière globale dans la société: la peur de la maladie pour certains, la peur du lendemain en ce qui concerne le travail ou l’argent pour d’autres, la peur de l’autre pour beaucoup, …

Tout cela a été accentué par une couverture médiatique importante et quasi permanente. Certains ont réussi à se protéger de ce flux d’informations et d’autres ont été touchés de plein fouet. Dans notre époque moderne, il n’est plus nécessaire de « regarder les informations » pour les recevoir. Les réseaux sociaux, les mails, les courriers, la radio, … l’information est partout et l’éviter demande un effort important. Je ne dis pas que ces sources d’informations n’ont pas d’intérêt. Tant que chacun peut y prendre ce qu’il veut, c’est parfait. La difficulté est, pour certaines personnes, que, même sans le vouloir, les choses arrivent jusqu’à nous.

Les jugements violents

Les jugements sont en lien direct avec le climat de peur qu’ils contribuent à créer. Dès les premiers jours de la crise COVID-19, des jugements d’une violence extrême sont apparus. Dans un moment où la solidarité aurait dû être de mise, la violence de ces jugements a tout fait voler en éclat.

Port du masque ou pas, réel danger ou pas, chloroquine ou pas, chariot trop plein ou trop vide, parent solo avec enfant ou pas, reprise de l’école ou pas, travail ou arrêt de travail, … et une infinité d’autres visions différentes sur ce qu’il se passait. J’ai vu des gens qui semblaient très tolérants, respecteurx et ouverts d’esprit habituellement, sombrer dans la colère et la haine de l’autre (publication de photos, délation, insultes, violence, …). Pourquoi? La peur… Ils étaient persuadés d’être dans le vrai et tous les paramètres extérieurs et intérieurs ont créé cela. Peut-être est-ce votre cas… Et si c’est cela, bonne nouvelle, vous êtes humain… Même si on ne peut pas accepter ces réactions extrêmes, on peut les comprendre au vue de la situation tout aussi extrême. Peut-être est-il temps de prendre conscience que ces mécanismes nous détruisent plus qu’ils ne nous font avancer…

Dans les situations dramatiques, les facettes les plus noires de chaque individu se manifestent. Sociologiquement parlant, c’est passionnant. Et si on acceptait ce qui es fait et qu’on l’utilisait, chacun à notre niveau, pour être encore plus conscient et avancer sur notre chemin?

Le rôle de l’inconscient et de l’histoire

Différentes choses ont induit l’impression d’un temps de guerre (discours, confinement, couvre-feu, difficultés d’accès à certaines denrées, peur, police plus présente, …). Je ne polémiquerais pas sur le fait que ces choix aient été bons ou mauvais, chacun aura son avis sur la question.
Ce qui est sûr, c’est que tout cela est venu réveiller des mémoires anciennes et pas si lointaines… Que ce soit du vécu pour les plus âgés ou en lien avec un apprentissage scolaire ou familial, voire même en lien avec des lectures, des films, des reportages,…notre inconscient a en mémoire ces moments sombres de l’histoire de l’humanité. Comme par magie, tout remonte lors de ces circonstances hors du commun. Les individus ont alors encore plus de difficultés à vivre le confinement et la situation de manière génerale.

La sortie du confinement

Pas étonnant après tout cela que le déconfinement soit un moment douloureux pour de très nombreuses peersonnes. De plus, il est partiel dans le sens où nous n’avons pas repris une vie normale: le risque d’un reconfinement plane encore, les restaurants et lieux de culture/spectacles sont fermés, le port du masque est toujours conseillé, … C’est un peu comme sauter en prachute en n’étant pas sûr que notre parachute va s’ouvrir. Il faut y aller mais on n’est pas sécure.

Mieux vivre la suite…

La première chose importante est de prendre conscience que vous n’êtes pas seul(e) à éprouver ces difficultés et à avoir ressenti ce mélange de sentiments.

Si vous « jugez » que vous avez été dans la violence, le jugement de l’autre, … il est intéressant également d’accepter ces faits. Vous pouvez peut-être commencer par en prendre conscience, réfléchir à ce qui vous a conduit à ça et vous pardonner ! La peur intense est comme la douleur, elle peut nous faire perdre nos moyens et notre lucidité.
Lorsque j’étais sage-femme, à plusieurs reprises je me suis fait modre par des patientes dépassées par leur douleur et j’ai observé des comportements hors du commun. C’est normal!

Si vous avez des difficultés à retrouver une vie plus sociale, en relation avec les autres, à sortir dans la rue, aller travailler, … il existe plusieurs solutions.

D’abord, laissez-vous un peu de temps: pas de panique. Commencez pas de petites choses agréables.
Si votre première sortie est de prendre le métro parisien pour aller faire un travail qui vous stresse, ça risque d’être compliqué. Ca semble simpliste mais votre cerveau a besoin de se rassurer ! Rassurez-le avec des moments de bien-être: une promenade dans un lieu agréable, la rencontre d’une personne que vous aimez, …

Vous pouvez aussi demander de l’aide pour faciliter et/ou accélérer ce processus. La sophrologie est un outil de choix dans ce genre de circonstances. Vous pourrez retrouver le calme intérieur, vous rassurer, apprendre comment vous sentir bien malgré l’ambiance encore compliquée, … L’hypnose est également très bénéfique, surtout si vous avez vécu ces moments comme un événement traumatisant.

Durant le confinement, j’ai créé un audio de sophrologie qui vous sera également utile dans l’après confinement… N’hésitez pas à l’écouter et réécouter, c’est un cadeau que je vous fait !

 

N’hésitez pas à me contacter ou à prendre rendez-vous pour démarrer le processus de facilitation et de réintégration à la vie. Peut-être aussi que vos prises de conscience vous feront évoluer vers une vie qui correspond plus à vos attentes et envies. Si il est encore trop compliqué pour vous de vous déplacer, les séances peuvent se faire à distance (visioconférence).

Vous souhaitez démarrer ? Prenez rendez-vous !

Ne remettez pas votre mieux-être à plus tard !

Tarif : 60€ / séance

Cet accompagnement ne se substitue pas à un traitement médical!

Les accompagnements que je propose s'intègrent dans une démarche de relation d'aide pour vous permettre de retrouver votre bien-être dans différents domaines ou optimiser vos performances personelles. Toutes les approches que je  propose s'inscrivent dans un cadre hors thérapeutique ou médical et ne remplacent pas votre traitement médical ni votre suivi médical. Ce que je ne suis pas: médecin, psychitare, psychologue, psychothérapeute. Je ne réalise pas de diagnostic médical ni de prescription et je ne vous inviterai jamais à arrêter votre traitement médical sans l’avis de votre médecin ou psychiatre. 

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